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Monuments et curiosités  
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Saint-Vrain est riche d'une multitude de curiosités. Citons entre autres : | Le Reliquaire Saint-Caprais | La Chaire de l'Eglise Saint-Caprais | la grille en fer forgé | l'Obélisque | l'Ecole des Filles | Les puits | les plaques émaillées | Le Calvaire | et les châteaux ... | La Boissière | Le château de Billy | 

Le patrimoine historique
Comme pour la plupart des communes de France, le cœur de notre village se regroupe autour de son église.


l'église dans l'histoire


les trésors de l'église de Saint-Vrain

( les peintures murales XIIIème/XIVéme cachées dans les combles.)


les détails de l'église de Saint-Vrain


Histoire de l'église Saint-Caprais

Saint-Vrain est riche d'une multitude de curiosités. Citons entre autres :
les lavoirs
- Le plus important, le lavoir de l'Epine, se situait au bord de la Juine mais qu'il n'en reste rien.

Par contre le lavoir du Petit Saint-Vrain a été réhabilité.
Les photos du lavoir du petit Saint-Vrain
La Fontaine Saint-Caprais
- la Fontaine Saint-Caprais au bas de la rue du même nom; les pèlerinages avaient lieu le lundi de Pâques et le jour de la St Caprais (20 octobre).

La fontaine Saint-Caprais a été restaurée les photos
 
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Le Reliquaire Saint-Caprais
Avant restauration
Après restauration
 
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La Chaire de l'Eglise Saint-Caprais
les peintures de la chaire
 
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la grille en fer forgé
- la grille en fer forgé au château de St Vrain, chef d'œuvre des Compagnons (19ème siècle).
 
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l'Obélisque
- monument placé par Duval de l'Epinoy au croisement des allées de son domaine.
 
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l'Ecole des Filles
- l'Ecole des Filles (1909)dans l'actuel Centre Georges Brassens.-
 
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Les puits
Le Puits d'Argent
Pourquoi ce nom ? Nous pouvons juste émettre une hypothèse. Dans certaines circonstances, l’usage voulait que l’on jette une pièce d’argent dans le puits, pour porter bonheur bien entendu…
Il est sûrement le plus ancien des nombreux puits de notre village puisque sur le dénombrement de 1609 il est mentionné à plusieurs reprises, ce qui lui fait au moins quatre cents ans d’existence.
Bien que privé, il fait partie de notre patrimoine ; dommage que son état fasse craindre sa disparition qui modifierait l’aspect de l’entrée au Petit Saint-Vrain.
 
 
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les plaques émaillées
- les plaques émaillées (Michelin 1932)signalant l'entrée du village.
 
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Le Calvaire
- le Calvaire de 1875.
- et, bien sûr, quelques tombes anciennes au cimetière : celle du Comte d'Hautefeuille qui avait légué sa fortune à la commune en 1865, à charge pour elle de créer un hospice, a été restaurée ces dernières années.
 
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et les châteaux ...
Billy et le château de la famille de Mortemart, dans leur écrin de verdure, sont protégés du regard des promeneurs et ne sont jamais ouverts, contrairement à la Boissière toujours visible de la route.


 
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La Boissière
Première mention de la Boissière en 1385 ; depuis cette date, de très nombreux propriétaires se sont succédé.
A cette époque, elle ne faisait pas partie des douze fiefs de la seigneurie de Saint-Vrain. Il y avait alors deux fiefs portant le même nom. L’un sur Lardy (la haute Boissière) situé entre le pont de la Route nationale 449 et le moulin, l’autre sur Saint-Vrain
qui, malgré sa situation géographique, s’appelait « la basse Boissière ».
Le très mauvais état des bâtiments oblige en 1630 les propriétaires à vendre l’ensemble qui sera remis en état. Un acte de vente de 1655 nous décrit le domaine : un grand hôtel, grange couverte de tuiles, étable, bergerie et d’autres édifices avec autour un parc de 30 arpents.
En 1715, le domaine a pris de l’importance et possède sa chapelle. Tous les bâtiments sont couverts de tuiles. L’acte de vente d’Edme Cœur à Soizeau Saint-Martin en 1813 décrit le château dans sa configuration actuelle avec des bâtiments de ferme.
Vers 1880, ce sont les Robert qui sont propriétaires. La fille de Charles Robert, Madame Larmeroux, vendra à la fin du 20ème siècle le château au ministère de l’Education nationale qui en fera un centre de formation pour adultes.
 
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Le château de Billy
Dès 1304, il appartient à Raoul de Saint-Vrain. Philippe le Bel, en 1314, avait mis tous les fiefs implantés sur la paroisse d’Escorchy sous la suzeraineté directe d’Hugues de Bouville.
Curieusement, les seigneurs de Billy n’ont jamais rendu hommage aux successeurs de Bouville jusqu’en 1653.
Yvon de Karnazet achète en 1446 le château qui entre temps était passé en de nombreuses mains.
En 1556, les Karnazet vendent Billy à Jérôme Marchand, secrétaire de Catherine de Médicis.
Levasseur, marquis de Saint-Vrain, achète Billy en 1704 ainsi que le fief de Bonnainville qui lui était attaché et le revend en 1706 ; il conserve la seigneurie.
De très nombreux travaux sont réalisés et en 1780, le château est transformé, proche de ce qu’il est aujourd’hui. Au début du 19ème siècle, ce sont les Saint-Simon (Henri neveu de Claude le philosophe socialiste) qui en sont les propriétaires. En 1844, les Pérignon achètent le château. Trois générations s’y succèdent. Ils jouent un rôle important dans la vie de la commune, tant au sein du conseil municipal que du bureau d’aide sociale. C’est la fille de Maurice, Camille veuve de Baudreuil, qui le gère jusqu’en 1938. A l’heure actuelle, le château et ses terres sont la propriété de la famille Roncari.

Plan de Billy au XVIIème siècle
Le château de Saint-Vrain
Une gravure de 1645 nous montre le château sous la forme d’un « castel » avec tours d’angle, mâchicoulis et créneaux.
Il est donc vraisemblable, mais non prouvé, que ce manoir était celui, ou succédait à celui, ayant appartenu à Thomas et Jean de Saint-Vrain au 13ème siècle.
Deux familles en ont longtemps la jouissance, les Karnazet de 1516 à 1641 et les Levasseur, de 1641 à 1719. Par la suite, le domaine change souvent de propriétaire. Après de Broglie (1719 – 1735) c’est Alexandre Leriche de la Pouplinière qui en est propriétaire. Fermier général à la tête de l’une des plus grosses fortunes de France, ce riche mécène fait vivre dans son hôtel parisien de très nombreux artistes dont le musicien Rameau. Les écrivains Voltaire et Rousseau, le peintre Quentin de la Tour fréquentent son salon. Il est donc probable qu’une partie de ces artistes soit venue à Saint-Vrain assister aux fêtes que Leriche de la Pouplinière organise, ce qui laisse à penser que le château devait être relativement confortable pour cette époque.
En 1747, le château et ses dépendances sont revendus à Duval de l’Epinoy qui fait ériger l’obélisque. Il restera marquis de Saint-Vrain jusqu’en 1769.
Seront ensuite propriétaires Boissel de Monville, Noailles, Schonen, Sauvage et la comtesse du Barry (1775 à 1777). Cette dernière, habituée aux fastes de Versailles, achète le château qui lui apportait donc un certain confort … Pensant que son exil serait long, celle qui avait été la maîtresse de Louis XV avait projeté de faire construire un château sur les plans de Ledoux, l’un des meilleurs architectes de cette époque.
Contre toute attente, la comtesse est autorisée à regagner sa propriété de Louveciennes. Elle revend donc Saint-Vrain à un dénommé Gourlade. Un plan réalisé avant la Révolution nous montre le château tel qu’il apparaît actuellement.
Le château féodal a été rasé avant la Révolution puisque le bail du fermier Mattard en 1788 précise qu’il doit fournir chaque année dix journées de voiture à trois chevaux pour transporter les matériaux nécessaires à la reconstruction de la ferme et du château. Gourlade, emprisonné pendant la terreur, ne pourra donc faire avancer les travaux qui ne seront pas terminés à sa mort en 1803.
Ses héritiers vendent le château à Duval Dumanoir qui achève la construction et vient l’habiter. Baron d’Empire, grand chambellan de Napoléon 1er, il devient aussi maire de Saint-Vrain. Il fait dessiner un parc à l’anglaise. Il revend en 1823 le château à monseigneur François Borghèse prince Aldobrandini.
La fille de ce dernier épouse à Paris en 1832 Henri de Mortemart avec qui elle aura un fils, François. Il apportera avec son fils René au cours du XIXème siècle de nombreuses modifications sans remettre en cause l’ensemble. C’est Gabriel qui fait démolir l’aile arrière du château en 1949. Charles-René réalise le parc zoologique en 1974. Aujourd’hui, c’est Antoine-Henri de Mortemart qui assure la gestion de ce domaine de plus de 130 hectares situé dans le site classé de la vallée de la Juine.
Plan du château de Saint-Vrain au XVIIème siècle
dernière mise à jour
2010-07-21
 Tél: 01.64.56.13.63
Mairie de Saint-Vrain
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